mes sopranos

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- Maria Callas: The best!!! ~ λλάς
- Natalie Dessay: Ma chérie!!! ~ France
- Diana Damrau: The SuperNewcomer!!! ~ Deutschland
- Anna Netrebko: The hottie!!! ~ Россия

# Posté le mardi 09 décembre 2008 16:01

Natalie Dessay chante Michel Legrand

Natalie Dessay chante Michel Legrand
Un spectacle conçu avec Laurent Pelly et Agathe Mélinand
Mis en scène par Laurent Pelly

Comment parler de Natalie Dessay ? On peut dire que c'est une artiste lyrique « au-delà du commun », qu'elle incarne l'idée même du décloisonnement des arts, que l'ouverture et le mélange sont au c½ur de sa démarche artistique, qu'elle dit toujours : « Je suis une actrice qui chante. ». On ne dirait rien.
On peut dire aussi que Natalie, c'est l'énergie, la curiosité, le rire et... une bête de scène ! On dit à peine plus.
Tous les trois, nous ne voulions pas d'un récital classique, alors, nous avons parlé avec elle, rêvé, échafaudé et le nom de Michel Legrand nous est venu tout naturellement.
Michel Legrand c'est, pour nous, avant tout, Jacques Demy, tout en haut, tout en haut de notre Panthéon et justement Natalie, comme les enfants que nous serons toujours devant Le Conte de Peau d'Ane, chantonne Amour, Amour !.. Allez !... On va suivre en musique le travelling qui monte dans la chambre des jumelles - mi, fa, sol, la mi, ré, ré, mi fa sol, sol, sol ré, do - on repeindra la vie et la ville de toutes les couleurs, Cassard se souviendra toujours de Lola et de Nantes, on ira, à jamais, en perm-à-Nantes. Mais Legrand ce n'est pas que Demy et loin de là, il y a eu Nougaro et puis, tout ce cinéma...
Bref ! Natalie Dessay nous emmènera faire un tour chez Michel Legrand. A moins que ce ne soit Michel Legrand qui aille faire un tour chez Natalie.
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:15

Modifié le mardi 06 janvier 2009 09:37

Claude Debussy: Pelléas et Mélisande

Claude Debussy: Pelléas et Mélisande
Mardi,
13. Janvier 2009
19:00 heures
En direct du Teater an der Wien sur Ö1 (Radio Autrichienne)

Cast:

Compositeur: Claude Debussy (1862-1918)
Opéra en 5 actes
Auteur : Maurice Maeterlinck (1862-1949)
Titre: Pelléas et Mélisande
Mélisande - Natalie Dessay
Pelléas - Stéphane Degout
Golaud - Laurent Naouri
Arkel - Philip Ens
Geneviève - Marie-Nicole Lemieux
Yniold - Beate Ritter
Médecin - Tim Mirfin
Choeur: Arnold Schoenberg Chor, CE: Erwin Ortner
Radio-Symphonieorchester
Direction: Bertrand de Billy

Je l'enregistrerai!!!
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:17

Modifié le samedi 10 janvier 2009 07:51

Natalie Dessay et Emmanuelle Haïm, gammes soeurs

Natalie Dessay et Emmanuelle Haïm, gammes soeurs
Alors que la soprano Natalie Dessay et la chef d'orchestre Emmanuelle Haïm viennent de sortir deux albums ensemble, L'Express a réuni ces deux musiciennes artistiquement très proches.

Cela faisait des mois que L'Express tentait, en vain jusqu'à ce jour, d'organiser cette rencontre. Entre la résidence à l'Opéra de Lille d'Emmanuelle Haïm et les succès de Natalie Dessay outre-Atlantique, les agendas de ces deux « soeurs en musique » s'échinaient à jouer les dissonances, alors qu'en cette rentrée elles ont sorti deux disques ensemble, trois cantates de Bach et Lamenti (Monteverdi, Cavalli...).

Finalement, le rendez-vous a eu lieu à la fin de novembre, chez Virgin Classics, leur maison de disques. Une ancienne friche industrielle dans le nord de Paris transformée en bureaux high-tech. Entre deux effluves de techno venant des bureaux voisins, les musiciennes entament leur concerto. Avec Natalie Dessay, calme et concentrée, dans le rôle de la grande soliste, et Emmanuelle Haïm en accompagnatrice volubile.


A quand remonte votre première rencontre ?

Emmanuelle Haïm : A une dizaine d'années, lorsque je préparais un opéra de Mozart avec le mari de Natalie, Laurent Naouri. Natalie était enceinte de sa fille et venait nous rendre visite tous les jours.

Natalie Dessay : Et ça a « accroché » tout de suite entre nous. Comme deux soeurs qui se seraient reconnues ! Nous avons répété ensemble Alcina,de Händel, un compositeur parfait pour apprendre à se connaître, parce que ses opéras sont longs et difficiles. A cette époque, tu n'avais pas encore créé le Concert d'Astrée. Tu dirigeais parfois un autre ensemble au nom poétique, les Folies Françoises... Tu t'en souviens ?

E. H. : Ah, ça oui ! Nous devions jouer Acis, Galatée et Polyphème, de Händel, dans le cadre du Festival d'Auvers-sur-Oise, et nous nous sommes retrouvés au château, à jouer pour une grande fête privée de Vivendi orchestrée par Jean-Marie Messier devant les grands de ce monde. Quel stress ! Mais tout s'est très bien passé.

Comment travaillez-vous ensemble ?

N. D. : Emmanuelle est comme moi : archi-perfectionniste. Cela peut sembler étrange, mais je suis très lente. Si certains chanteurs peuvent préparer un rôle en trois semaines, moi, il me faudrait trois ans. Emmanuelle sait m'accorder du temps. J'aime étudier puis laisser reposer, comme la pâte à pain.

E. H. : Ensuite, je fais cuire la pâte ! Lorsque nous travaillons ensemble, Natalie me donne sa voix, un instrument vraiment hors du commun chez elle, qui peut se modeler de mille façons, avec une virtuosité et une ductilité telles qu'on finit par oublier tous les problèmes posés par la musique. Quand je demande des choses difficiles à d'autres chanteurs, je m'étonne qu'ils n'y arrivent pas, car Natalie, elle, le fait très facilement !

N. D. : Tu exagères un peu, quand même... Moi, j'ai besoin d'Emmanuelle pour m'exprimer. Elle est le metteur en scène de ma voix. Seule, je n'ai pas d'idées. Quand j'arrive aux répétitions, je n'apporte jamais un produit fini, mais je viens avec une matière. Au chef et au metteur en scène de sculpter ma voix. Je n'en ai pas l'air, mais je manque cruellement de confiance en moi : par rapport à d'autres chanteuses, je suis arrivée à la musique sur le tard, je ne suis pas instrumentiste ni musicologue, et j'estime que je lis mal la musique. Tous ces complexes font qu'habituellement, lorsque je me lance dans un nouveau projet, je pense ne jamais y arriver. Aujourd'hui, je n'ai plus peur. Je me sens libre. Grâce à Emmanuelle et à la musique baroque, je me suis découvert une vocation de chanteuse élégiaque et j'en suis très contente. Pour une fois, je n'étais pas dans la simple démonstration pyrotechnique. J'y ai découvert également ma sensualité.

Vous êtes souvent revenues vers Händel, pourquoi ?

E. H. : C'est le compositeur de la voix. Il réclame des qualités particulières que Natalie possède : une capacité à modeler des couleurs, à incarner les mots par le chant et à laisser parler l'imagination.

N. D. : C'est incroyable tout ce que l'on peut tirer de Händel : dans Le Triomphe du temps et de la désillusion,que nous avons également enregistré ensemble, il dit qu'il faut savoir se débarrasser des oripeaux, des apparences... Soit tout le travail paradoxal du chanteur, qui cherche à masquer son travail acharné derrière des allures de simplicité.

Vous venez d'enregistrer un disque de cantates de Bach. On reste à la même époque que Händel, mais on change d'univers...

N. D. : Effectivement. Bach écrit pour la voix comme il écrirait pour n'importe quel instrument. Si Händel fait respirer ses chanteurs, Bach, lui, nous met face à une grande ligne qui ne s'interrompt jamais et qu'il faut chanter d'une seule volée.

E. H. : Il est facile d'opposer Bach à Händel : d'un côté, le religieux luthérien ; de l'autre, l'homme de théâtre cosmopolite. C'est une chance pour nous qu'à la même époque, avec un vocabulaire musical au départ très proche, deux grands génies aient pu éclore et se développer de manière si différente et complémentaire.

N. D. : C'est juste. Et il serait faux de vouloir interpréter Bach de manière éthérée : sa musique doit aussi être très expressive, car elle porte un message très fort.

Lequel ?

N. D. : Prenez la cantate sans doute la plus célèbre, Ich habe genug [« Je suis rassasié » ou « J'en ai assez »]. C'est un adieu à la vie terrestre, mais il ne faut pas prendre le texte au pied de la lettre. Dans notre interprétation, nous avons cherché à rendre ce tiraillement entre le ciel et la terre, entre l'aspiration à l'au-delà et le regret inconsolable de quitter ce monde. Ce n'est pas seulement de la musique, c'est une vraie méditation qui nous concerne tous.

Quels sont vos projets communs ?

E. H. : Un opéra : Jules César...

N. D. : ...de Händel, évidemment !

E. H. : Il n'y a pas que lui. Natalie doit absolument faire un autre disque Bach, avec les grands airs des Passions.

N. D. : De la musique française aussi : Rameau, par exemple.

E. H. : Et Mozart, qui t'a fait connaître. Histoire de boucler la boucle.

N. D. : Tu vois, on s'est connues trop tard : il y a tellement de choses à faire ensemble !


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:00

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 06:56

Pelléas et Mélisande - Natalie Dessay défie la voix

Pelléas et Mélisande - Natalie Dessay défie la voix
Casser, non sa voix, mais l'image de sa voix a toujours été pour Natalie Dessay une préoccupation première. Au firmament des coloratures, éclaboussant de sa classe les Reines de la nuit mozartiennes, elle proclamait qu'"il n'y a pas que l'aigu dans la vie". Elle ose aujourd'hui sur scène, à Vienne, la Mélisande du Pelléas et Mélisande, de Debussy, un rôle écrit dans le bas médium d'une voix quelle ne possédera jamais et qu'elle conquiert par la force du rêve et du style.

Certes, elle l'avait déjà abordé en catimini en 2005, à Glasgow, en version de concert. C'était l'année de son grand retour après trois saisons de galère, opérations sur les cordes vocales et tout le toutim. Certes, affirme-t-elle, "n'importe quelle voix peut aborder Mélisande : c'est un rôle qui ne relève pas vraiment du chant et Mary Garden, sa créatrice, en 1902, avait une voix plutôt légère". Il n'empêche : pour la première fois, la Dessay ne "fait" pas sa voix avant d'entrer sur scène, pour préserver ses graves.

Ce n'est pas pour rien qu'elle a choisi l'écrin du Theater an der Wien "où l'on peut entendre jusqu'à la moindre couleur du moindre murmure". Pas pour rien qu'elle a préféré à d'autres la direction de Bertrand de Billy, chef français dont la carrière à l'étranger devrait donner à réfléchir à nos institutions lyriques. L'Orchestre symphonique de la Radio de Vienne exhale un Debussy subtil et vénéneux, où bat une veine wagnérienne bleutée au symbolisme de Maurice Maeterlinck, auteur de la pièce éponyme.

Pas pour rien non plus que la cantatrice s'en est remise à Laurent Pelly, metteur en scène complice de ses amours pour Offenbach (Orphée aux enfers), Richard Strauss (Ariane à Naxos) et Donizetti - cette fameuse Fille du régiment qui a triomphé à New York, Londres et Vienne, sans arriver encore à Paris. Un Laurent Pelly qui a pallié l'absence de comédie (genre dans lequel il excelle) en tirant Pelléas vers les abîmes de La Chute de la maison Usher, cet opéra d'après le conte d'Edgar Allan Poe, que Debussy n'achèvera jamais et qui le hantera toute sa vie. Une belle idée qui, malheureusement, s'enlise quelque peu dans les décors de mangrove de Chantal Thomas - version morbide d'une "île de la tentation" symboliste, grands fûts lisses (troncs d'arbres et piliers), carcasse de navire échoué, rochers stylisés et autres rideaux de lianes, comme rejetés par la mer.


"INCARNER UNE FRAGILITÉ"

La Mélisande de Natalie Dessay, quant à elle, rappelle la silhouette dessinée par Rochegrosse pour la partition d'orchestre originale gravée chez Eugène Fromont au cours de l'été 1903. Grande robe bleu clair qu'elle fait tourner en derviche, longue chevelure blonde nouée, elle est bien cet oiseau qui n'est pas d'ici, que Laurent Pelly met judicieusement en lévitation dans les arbres. "L'essentiel est d'incarner une fragilité et un mystère, explique-t-elle, femme-enfant venue de nulle part, en pleurs dans la forêt, que le chasseur Golaud a ramenée au château du vieil Arkel après l'avoir épousée." "C'est un personnage dont on ne sait rien si ce n'est qu'elle a été violentée et traumatisée, ajoute-t-elle. Elle choisit de tomber amoureuse de celui qu'il ne faut pas aimer, Pelléas, mais qui parle toujours de s'en aller." Cet amour pris au piège de la destinée, Pelly l'a voulu léger et presque sans passion, si ce n'est au soir des adieux (Stéphane Degout y est débordant de sex-appeal vocal). Il a par contre porté la jalousie de Golaud à la limite de l'insoutenable : passant à la question l'enfant Yniold brandi en vigie au milieu d'une tempête, tentant d'arracher, debout sur le lit de mort de Mélisande, une vérité qu'il ne veut pas croire. Golaud, que Laurent Naouri incarne de manière exemplaire.

"Je regretterai toujours de ne pas pouvoir faire Tosca, Salomé et même la Tatiana d'Eugène Onéguine", disait encore Natalie Dessay à la veille de la première, le 13 janvier. Qu'elle se rassure, sa Mélisande les révoque toutes.
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:03

Modifié le lundi 19 janvier 2009 12:35

Musiques au Coeur 5 étoiles

Musiques au Coeur 5 étoiles
Paris New-York

Un Reportage de 1h30 sur la saison 2007-08 de Natalie Dessay sur France 2, Nov.7, 2008.

Réalisé par Esti

Partie 01
Partie 02
Partie 03
Partie 04
Partie 05
Partie 06
Partie 07
Partie 08
Partie 09
Partie 10
Partie 11

vous téléchargez les 11 parties, puis vous les mettez ensemble en utilisant HJ-Split
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 12:58

Pelléas et Mélisande à Vienne - Reportage

Un reportage sur ORF 2

Claude Debussy
PELLÉAS ET MÉLISANDE
Theater an der Wien, 13. Jan. 2009

Mélisande..........Natalie Dessay
Pelléas............Stephane Degout
Golaud.............Laurent Naouri
Arkel..............Philip Ens
Geneviève..........Marie-Nicole Lemieux
Yniold.............Bate Ritter
Arzt...............Tim Mirfin

Arnold Schoenberg Chor, CE: Erwin Ortner
Radio-Symphonieorchester
Leitung: Bertrand de Billy
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:54

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 17:35

Nat et Lo

Nat et Lo
Ne sont-ils pas mignons?
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:54

Modifié le mardi 24 février 2009 19:18

Mary Poppins est de retour!!!

Mary Poppins est de retour!!!
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:52

Modifié le mercredi 11 février 2009 11:57

Le site de Natalie enfin mis à jour!!!

Le site de Natalie enfin mis à jour!!!
ET, un new CD! (enfin, des extraits d'un ancien)
Sortie de 16 Mars
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:50

Modifié le mardi 24 février 2009 19:11